C'est pas tous les jours dimanche

Publié le par Bastien PYZ

 

Après un samedi plutôt tristounet faute de grosses affiches, la LFP (et Canal+) nous avaient réservé un menu copieux pour ce dimanche. Au programme, pratiquement toutes les équipes du haut de tableau s'affrontaient en un contre un (Auxerre ayant gagné la veille) : Montpellier-Valenciennes, Bordeaux-Lille, et Marseille-Lyon, sympa.

 

Grâce à sa victoire 2-1 face à VA, Montpellier reste au contact du haut de tableaux, et conforte comme Auxerre son statut d'invité surprise bien décidé à jouer sa carte à fond jusqu'au bout, alors que beaucoup les avaient enterrés trop tôt en sous-estimant leur capacité à tenir la route sur la durée. Il va donc falloir s'y faire : les « petits » ont très envie de se mêler à la bataille pour le titre de Champion de France, ce qui pourrait nous offrir une fin de saison palpitante.

 

Mais ceux que l'on attend au tournant, ce sont les membres du fameux Big Three français : Bordeaux, Lyon et Marseille. Les Girondins tiennent toujours la corde grâce à une victoire importante face à un adversaire direct (Lille), et un Gourcuff retrouvé (ainsi qu'un Costa qui s'est perdu). Mais Bordeaux va devoir se méfier, car la saison risque de se jouer en très peu de temps : finale de Coupe de la Ligue contre l'OM, avant d'enchaîner avec la double-confrontation face à l'OL en Ligue des Champions, puis de revenir au championnat toujours face à Lyon = calendrier compliqué en perspective. J'en connaîs qui vont encore râler...

 

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Allez les gars, on se magne, y'a le bus pour le Stade de France qui nous attend

 

 

Ce qui nous amène tout naturellement à l'OM-OL d'hier soir, cet « olympico » que l'on annonçait comme ZE choc de la journée. Forcément, on avait encore tous en tête le fameux 5-5 du match aller (douce utopie). Mais comme un miracle n'arrive jamais deux fois, ce fut un match de Ligue 1 terriblement ordinaire. Pour faire court, j'ai abandonné à la mi-temps. En 45 minutes, j'ai quand même eu le temps de voir un OM à la ramasse totale en début de match, sauvé par ses poteaux. Si bien que j'ai toujours un peu de mal à comprendre comment l'OM a pu remporter ce match (ou comment l'OL a pu le perdre)...

 

Avec ces quelques bouts de matchs, j'ai aussi eu l'occasion de voir un certain nombre de joueurs passer à côté de leur sujet : ce sont les bides de la journée.

Nicolas Penneteau (Valenciennes) : c'était pas mieux avec N'dy-Assembé ?

Ricardo Costa (Lille) : arrivé au LOSC fin janvier, il aurait déjà signé un pré-contrat avec Valence pour la saison prochaine. En plus de ça, le Portugais a déjà disputé la Coupe d'Europe en début de saison avec Wolfsburg et n'a donc pas pu être utilisé par Rudy Garcia en Europa League. Et pour une fois qu'il joue, il réussit à se faire expulser : va falloir m'expliquer, y'a quelque chose qui m'échappe...

Taiwo : si le Vélodrome est affectueusement surnommé le stade des courants d'air par les Marseillais, c'est aussi grâce à lui et à ses absences abyssales de Taiwo en défense. Réveillère a apprécié.

Gonalons : formé à la Toulalan Academy, il a explosé le record de grosses fautes commises en une mi-temps

Govou : visiblement plus préoccupé par son brassard de capitaine que par le jeu

Lucho : je reste sur ma faim, toujours avec cette désagréable sensation d'un mec qui ne joue qu'à 50% de ses moyens

Valbuena : passe plus de temps par terre à râler que debout à jouer

Ben Arfa : trop de grigri tue le grigri, comme d'hab...

Niang : comme pour Valbuena, et complètement inutile en pointe. Comme quoi, Brandao...

Lisandro : pour une fois qu'il passe à travers, on ne lui en tiendra pas rigueur. Pour cette fois.

  

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Tiens, on l'avait oublié ce maillot affreux. Remarque, ça tombe bien,

Delgado avait oublié son paquet de mouchoir aux vestiaires



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